À l’heure où l’on ne jure que par la démocratie, le soi-disant « pouvoir du peuple », en réalité on vit des temps clairement contradictoires si l’on juge d’après le nombre et la diversité des « souverain(e)s » que l’on découvre jour après jour : la très garnie famille des rois de la chanson (le roi du rock, du blues, du pop, du folk), le roi de la magie, de la finance, de la drogue, la reine de la glace, des courts, des casinos, de la danse. […]