1945 fut un moment charnière dans l’histoire des hommes sur la terre, un jalon établi encore plus largement et solidement que l’année révolutionnaire 1848. Pour faire simple, disons que selon une règle étrange ces dates se trouvent au beau milieu de deux siècles particulièrement chargés en événements politico-sociaux, dont l’image la plus marquante est sans doute celle des guerres. […]
Eh bien, au temps où les étoiles – tombant sur la terre – se faisaient pluie et l’herbe poussait à l’envers, il y avait une fois un très petit peuple, dans un très petit pays, où depuis très longtemps régnait un empereur très vieux, très petit et très riche. […]
Privesc în urmă și îmi iau inima în dinți. Îndrăznesc să mă întreb dacă ar fi oare cu putință ca o țară să cadă din istorie. Dacă așa ceva se va mai fi întâmplat vreodată. După cum dintr-un pom cade la o vreme un fruct. Copt, sau mai degrabă viermănos, sau putrezit. […]
[…] À l’heure à laquelle je clos cette fable, les hostilités sont entrées dans leur 8e journée. Sachant que mon but n’est pas de tenir un journal fictif de guerre, et pour ne pas lasser davantage le lecteur, je m’arrête ici. […]
[…] Ce travail est à présent achevé. Le jour est venu pour la récente hyperpuissance de définir l’axe de sa nouvelle stratégie. L’heure est à la mondialisation économique effrénée. Aussi la globalisation politique, stratégique et militaire doit-elle forcément suivre. Ce sont les facteurs nécessaires et suffisants de la globalisation du pouvoir. Et pour mettre en place les règles de la partie, il vaut mieux s’y prendre tôt. […]
[…] Dans ce climat trouble, l’impensable se produit le matin du 09/11. À 08h46, l’avion md-11 du vol rg 3008 de la compagnie Varig, assurant la liaison entre Curitiba et Belo Horizonte, change sa route et percute l’édifice Conde Pereira Carneiro à Rio de Janeiro. À 09h03, un Airbus A319 de la TAM, venant de Curitiba, frappe le Palácio Zarzur Kogan de São Paulo et explose. […]